Au cours de cette première audience officielle, les deux responsables ont défini les axes de collaboration pour les années à venir. L'UNESCO a souligné trois priorités majeures : le soutien aux Instituts de Formation des Enseignants (IFE), notamment celui de Mbanza-Ngungu dans le Kongo Central, l'accompagnement de la réforme curriculaire par la formation des enseignants, et l'appui technique pour la production de statistiques éducatives fiables.

Ces priorités visent à relever les défis de la qualité de l'enseignement en RDC, qui compte plus de 25 millions d'élèves mais fait face à un manque d'enseignants qualifiés et de données actualisées. L'UNESCO entend apporter son expertise pour améliorer la formation des maîtres et la planification du système éducatif.

La rencontre s'est déroulée dans un contexte où le ministère de l'Éducation nationale cherche à accélérer la gratuité de l'enseignement primaire et l'amélioration de sa qualité. L'appui de l'UNESCO est jugé crucial pour la réussite de ces chantiers importants pour l'avenir de l'éducation congolaise.