Parmi les priorités du plan figurent la certification des réserves minières, une étape cruciale pour attirer les investissements, ainsi que la sécurisation des concessions face aux exploitations illégales. Des investissements substantiels sont également prévus pour moderniser les infrastructures de production et renforcer les équipements de l'entreprise.

La gestion rigoureuse des charges du personnel et un suivi-évaluation permanent sont mis en avant pour assurer l'efficacité des stratégies. L'objectif est de permettre à la MIBA de monter en puissance d'ici 2026, avec une production annuelle prévue de plus de 2,4 millions de carats et un chiffre d'affaires avoisinant les 59 millions de dollars.

Pour soutenir cette relance, le ministre du Portefeuille a recommandé des mesures urgentes, incluant une intervention financière de l'État, actionnaire majoritaire, dont les modalités seront définies avec le ministère des Finances. La restructuration des dettes de la MIBA est également envisagée pour alléger son fardeau financier.