Jean-Pierre Bemba reproche également à Joseph Kabila de ne pas avoir condamné les agresseurs de la nation et d'avoir soutenu et financé des mouvements armés tels que le M23 et l'AFDL. Ces accusations visent à contester la défense de la souveraineté nationale par l'ancien chef de l'État.

Il est précisé que le régime de l'embargo sur les armes visant la RDC a évolué. Depuis décembre 2022, les États ne sont plus tenus de notifier préalablement au Comité des sanctions de l'ONU les livraisons d'armes destinées au gouvernement congolais, assouplissant ainsi certaines restrictions.

Bemba met également en cause l'influence présumée du Rwanda sur les institutions congolaises sous le mandat de Kabila, affirmant que des relais des intérêts rwandais auraient été laissés au sein de l'appareil étatique. Cette sortie intervient après un discours de Joseph Kabila dénonçant la situation nationale et mettant en garde contre un péril pour la RDC.

En réponse, Jean-Pierre Bemba défend le bilan du président Félix Tshisekedi, citant la gratuité de l'enseignement primaire et de la maternité, ainsi que des investissements dans les infrastructures. Il insiste sur la nécessité de préserver l'intégrité territoriale et l'indépendance du pays face aux influences étrangères.