L'OMS signale des chaînes de transmission non détectées, alimentées par des patients atteignant un stade avancé sans prise en charge. La manipulation des corps lors des funérailles sans mesures de protection constitue également un risque majeur de contamination.

Géographiquement concentrée à 90 % dans la province de l'Ituri, l'épidémie s'étend aussi au Nord-Kivu et au Haut-Uélé. Les derniers chiffres font état de 4 449 cas confirmés et 2 061 décès, avec un taux de létalité de 46 %.

Plusieurs centres de traitement en Ituri sont saturés, et le manque de structures adaptées dans le Haut-Uélé complique la prise en charge. Des retards de paiement du personnel affectent la motivation et la continuité des activités de riposte.